TOURSNMAN 2019 : le défi des rois

 
 
Félicitations à ANTONIN P. pour son 1er full en 11H15 et 28 secondes et ChristOphe P. en 9h41. 

 
 


 

IRONMAN 70,3 des sables d'olonne

 
 
FeeDBACK d'olivier M sur cette 1ère edition : 
Nous avons été gâté par le temps : léger vent, chaleur bien présente mais pas étouffante. La nat dans le chenal du Vendée-Globe est originale et surtout propice aux performances grâce à la marée qui nous a portée jusqu'à T1. Le vélo était dense et il fallait slalomé pour éviter le drafting. J'écope ainsi d'un carton au 60ème km pour m'être déporté sur la gauche de la chaussée. Mais l'arbitre a été sympa. Ca m'a fichu un coup au moral. Le parcours est usant avec de nombreuses relances et de petites montées. L'ambiance est terrible dans les villages traversés, ils nous attendent c'est sûr !! Les 10 derniers km de vélo sont une horreur où le drafting sous les yeux de l'arbitre est visiblement toléré. Je pars sur la CAP et croise Fred Van Lierde qui en a fini avec l'épreuve. Petit tour sur le port, détour par la plage dans 300m de sable et arrivée sur la boucle de CAP qui se déroule sur les remblais. Déjà inondé de touristes en temps normal, cette promenade le long de l'océan est noire de monde avec nos habituels suporters, promeneurs et gens en terrasse. Et l'on profite de cette ambiance tout le long du tour de CAP et même jusqu'à la fin car ca ne désempli pas, c'est pas faute d'avoir fini tard pourtant ! Un vrai moteur qui nous pousse jusqu'au bout. Au demi-tour près de la finishline c'est un peu étroit, on se bouscule un peu mais le public hurle de toute part, de quoi relancer le début d'un tour facilement. Tout le long du tour on peut profiter de la vue sur l'Océan. Le dernier km se fait avec la finishline en ligne de mire droit devant. La tension monte, on accélère et la libération :visage_légèrement_souriant: Parce que mine de rien, j'ai vomis au 6ème, bloqué l'estomac au 15ème ne pouvant plus rien avaler, et plus possible d'avancer au 17ème. Même le ravito d'arrivé fourni, je le zappe. Un bon half, plein de souvenirs. L'orga est rodée pour une 1ère sous label IM, même si on finit sur un petit couac : 40min pour récupérer le vélo. Nul doute que l'année prochaine se sera problème réglé. Prochaine étape : retour au sources pour mon 10ème half avec le chtriman 113 (qui fut mon 1er) dans 15 jours.
 
 

 

Triathlon du plan d'eau du canada - BEauvais 2019

Zoom sur : 
Alexandre I. 8ème au scratch sur le S et vainqueur en junior
Aymeric F. 8ème au scratch du L
Robin B. 40ème au scratch sur le L et vainqueur en junior





Les résultats : 
 
Format XS :
  • Juliette B. : 00:41:52
  • Quentin M. : 00:42:00
  • Emily D. : 00:49:57
  • Tanasri A. : 00:50:48
  • Franck N. : 00:54:51
 
Format Sprint : 
  • Alexandre I. : 01:08:31
  • Benoit S. : 01:12:44
  • Sebastien M. : 01:15:47
  • Sandrine J. : 01:18:25
  • Francois T. : 01:33:35
 
Format M : 
  • Denis V. : 02:28:58
  • Nicolas M. : 02:37:21
  • Thierry B. : 02:43:15
  • Thibault F. : 02:44:16
  • Marion G. : 03:01:20
  • Louis Alexandre T. : 03:07:23 
Format L :
  • Aymeric F. : 04:26:31
  • David J. : 04:50:22
  • Robin B. : 04:50:51
  • Nicolas P. : 05:40:23
  • Charles P. : 05:43:23
 
 

Trail de Bresles & Clermont

Rémy M. sur le 12km en  52min30 , 11ème au général et 1er de catégorie

Rémy M. sur le  8,5km à Clermont ce samedi en 36min50. 10ème au général et 1er espoirs

 
 

Championnat de France Jeunes à Albertville

Ce dimanche avait lieu les championnats de France jeunes !
lieu : Albertville
date : 2 juin
participants : Juliette, Emilie, Valentin
particularité : chaleur ! parcours vélo avec une côte de 2km à 9% et la descente qui va avec :) inédit sur des championnats de France ! côte à faire 1 fois sur XS (minimes) et 2 fois sur S (cadets, juniors)
 
 
Juliette.
Etant minime 1ère année, Juju participait à ses premiers championnats de France de triathlon (elle avait déjà fait les France aquathlon l'an dernier !). Un peu de pression mais Juju gère de mieux en mieux cet aspect psycho. Le niveau est élevé en minime comme chaque année, le départ rapide surprend un peu Juju, sortie 96ème de l'eau, elle fait ensuite une ourse crescendo avec le 89ème temps vélo et le 59ème temps càp. classement final 86ème/119 en 43'30.
Rdv l'année prochaine avec cette belle expérience en mémoire :)
bravo Juju !
 
Emilie.
Avec une superbe saison dernière en junior 1, Emilie cherchait légitimement à faire parler la poudre pour ses derniers France jeunes ! Malheureusement la course n'a pas été à la hauteur de ses attentes et de sa préparation. Emilie est déçue mais nous savons ce qu'elle vaut ! chaque course est différente et celle-ci avec le dénivelé important ne lui correspondait peut-être pas parfaitement. Elle se classe 33ème/104 en 1h19.
 
Valentin.
Comme Emilie, Valentin participait à ses derniers France jeunes ! Être présent sur cette course était déjà un premier aboutissement. Valentin a fait le taf avec l'entrainement actuel et couronne sa course par le fait d'avoir coiffé sur le poteau un concurrent des Hauts de France ...  :)
Il termine 107ème/113 en 1h14.
 

Ironman 70,3 Kraichgau

Ce que vous ne verrez pas...

  • des athlètes affutés
  • le pin's à gauche de la médaille
  • sur la boite du podium... en train de boire une bière
  • le château de karlsruhe
  • le cul de Frodeno à la papit'
  • Jahr gehts in Gochsheim gemütlicher den Berg hoch
  • mon tee-shirt Finisher des ravitos
 

CE QUE VOUS LIREZ DU 70.3 DE KRAICHGAU

À BAD SCHÖNBORN - KARLSRUHE.
Kraichgau : connu comme le pays des 1000 collines, la région offre tout : de beaux paysages, une course exigeante et une ambiance de folie sur les parcours vélos et course à pied.

La journée s'annonce très chaude.... les triathletes de Chantilly sont déjà dans les SAS de départ sous le cagnard... je tombe sur Fred en sortant du parc à vélo... on décide de partir à la natation ensemble... on file s'abriter sous les arbres... pour écouter les coups de canon pour les différents départs des Pros et Groupe d'ages...

Je vois une aire de jeu d'enfants sur la plage avec une sorte de pompe à puiser... nous voilà à faire des bombes à eau avec notre bonnet rouge Ironman 70.3 pour nous rafraîchir... c'est pas trop le moment pour nous deux de faire un régime sudation. (Rappel : Ne jamais innover avant le départ d'une course)...

On s'incruste à la fin d'un SAS (celui de 35-40 ou 40-45... CQFD Temps = Age)... c'est parti... les éternels questions arrivent.... ça va être long ? Bon la 1ère bouée... ah ouais... j'essaie de tirer droit pour éviter de nager plus que la distance... quand t'as pas de volumétrie à l'entrainement... t'essaye d'en faire le moins possible en course aussi... un début de crampes à 200/300 mètres de l'arrivée... ça commence... je cherche Fred du regard... personne... je me déshabille dans l'eau car pas habitude les transitions du label sont longues avec un changement dans les tentes.... je sors de l'eau crampée avec ma combinaison avec une horde de pingouins en Néoprène en train de courir... je file dans la tente de gauche... toujours pas Fred... je sors de la transition en moins de 3 minutes... je vois le vélo de Fred en sortant... je m'inquiete un peu car je ne pense pas avoir fait une bonne natation... au final... je l'ai doublé sous la tente... c'est tentant de rester plus longtemps avec la combinaison avec un banc pour se changer
C'est parti pour le vélo... j'avais repéré les seules 8km de plat en voiture... je sais à quoi m'attendre... la course est déjà calculé grâce à Best Bike Split avec mon niveau actuel. Mon compteur m'indique les watts à mettre pour espérer courir sans trop me cramer en vélo.... la stratégie m'indique un temps final à 6h... dans un très bon jour...
Je remonte les gens.. toujours pas de Chantilly... ni de Fred... la route est un billard... j'attaque les coups de cul... j'essaye de bien basculer au sommet... les descentes sont longues et pas techniques... je double Frodeno à 54km/h... pardon je le croise en sens inverse... en train de monter.... je croise ses concurrents plus tard le ventre sur les prolongateurs en descente... j'écoute le bruit des roues pleines... ça donne envie de faire la sieste au pied d'un arbre.... les coups de cul démarrent toujours pas à un virage à 90 degrés...
D'ailleurs un concurrent se relève le visage en sang devant moi... les secours étaient à 10m... je continue ma course... je suis un peu en retard sur mes temps de passage... c'est pas grave... je profite du terrain de jeu... en gardant sous la pédale... la chaleur m'effraye pour la course à pied... j'avais lu quelques cr en disant que le semi était casse-patte... je profitais du paysage des collines et de l'instant présent.... au milieu de tous ces supporters.... chaque village traversé avait joué le jeu... des stands de bières... une vrai fête...
Bon, revenons à la course... malgré la qualité du revêtement... je me pose la question si j'ai crevé ou si le goudron a fondu avec la chaleur... plus trop de sensations... j'avance plus... le bruit se mêle à cette sensation... je vois un rayon sortir de ma jante... oui j'ai cassé un rayon... je garde mon calme étrangement... je me prends la tête pour le retirer complement... je pense être dans la dernière montée... et ben non... reste 15-20 bornes j'entends la tête de rayon s'amuser dans mon pneu... peur de crever... je rentre tranquille... cet épisode ne changera pas l'histoire de ma course... vu mon investissement aux entrainements...
J'arrive au parc à vélo... je balance mon vélo à un bénévole comme les pros à Kona... je fais une transition rapide... bon il va falloir courir... comment dire... à quel moment.... je dis que Strava m'indique en bilan annuel : 111km depuis janvier (Bike and run compris)... j'ai peut être rajouté dedans le samedi où on a nettoyé le parc de l'ile Saint-Maurice... les 37 degrés m'inquiètent... ça part en ville... nous sommes protégés du public par des barrieres... je trouve ça moche... ça descend... ça monte... ma montre bip... 2 km... j'avais l'impression d'etre au 5eme... ça cogne... je decide de courir seulement sur les parties ombragés... et de marcher rapidement... c'est parti Diniz... je croise Chantilly... plusieurs fois... certains sont blancs... ont vomi 3 fois... je marche avec un, je me dis que ça va me faire passer le temps plus rapidement à papoter.. surtout qu'il était livide.... il est dans son dernier tour... je me retrouve à nouveau seul... je décide de jouer avec le public pour me faire passer le temps... je fais semblant de choper une bière sur une table... on me parle en allemand malgré mon drapeau français sur mon dossard.... une supportrice me tend sa biere... je la bois... c'est la standing ovation.... ça monte et ça descend.... le parcours est très exigeant même en marche.... ça va être long... je me dis que je fais de la récup active... et que c'est bon pour la santé... mais ça va être long... je cherche des triathletes français... je tombe sur une sardine de Cassis.... en faites, le mec habite Strasbourg... va comprendre... à la fin du 2eme tour... j'espère être doublé par Fred ou un mec de chantilly pour finir ensemble en parlant... Fred me doublera au 18ème km... on papote un peu... il a encore un peu de force pour finir en courant... je suis au bord des crampes avec cette chaleur... je finirais 2/3 minutes derrière lui...


FINISHER DE LA CANICULE ET DU PLAISIR MALGRÉ TOUT

 
Dans la continuité de l’excellent CR de Bruno…
Pour ma 2nde année de triathlon, j’ai opté pour le 70.3 de Kraichgau (Allemagne). L’objectif personnel est clair, réaliser un full ironman l’année de mes 40 ans, en 2020. Bien sûr, je dois passer pour ça par les distances intermédiaires…XS, S, M, mais à présent avec l’étape du 70.3, les choses deviennent sérieuses !
Il faut dire qu’auparavant, j’avais toujours été un athlète « affûté », de niveau international…pour le dégommage de paquets de chips sur canap’ devant la TV ! Alors pour ce changement de discipline, il me faut tout recommencer de zéro !
Aujourd’hui, 2 juin, l’adrénaline monte en flèche, pas le stress bizarrement. Il est 8h30 et j’ai hâte d’entrer en jeu. Accompagné de Bruno, on monte les escaliers de l’échafaud jusqu’à arriver sur la plage de départ. 9h00, départ des pros. impressionnant… mais avec Bruno on a une autre préoccupation…chercher de l’ombre car on sait que notre départ n’est pas pour maintenant ! Le soleil tape déjà fort, au loin Bruno a la vision d’un oasis ! miracle ! une pompe qui récupère l’eau du lac…on y fonce pour s’y rafraichir, le ridicule ne tue pas ! Et l’espace se transforme vite en air de jeux pour enfants à bonnets rouges et combis néoprènes…l’idée devait être bonne.
NAT
Les concurrents partent les uns après les autres, le rolling start c’est bien, mais ça prend un temps fou quand on attend sous un soleil de plomb. Alors on prend une décision salutaire, on avance d’un cran notre sas de départ quitte à être bousculé par meilleur que nous. On se faufile, et on arrive rapidement dans les racks de départ, il est aux alentours de 9h45, un dernier encouragement à mon pote et le bras se lève pour nous laisser enfin nous confronter à nous-mêmes.
Cette fois c’est bon, je me sais seul pour quelques heures, il est temps de se concentrer sur la glisse pour ne pas se griller. Dès le début je me sens bien, la nage est fluide pour mon petit niveau, la respiration naturelle, je prends mon pied comme jamais dans cette eau limpide, agréable. Il est pourtant pas si loin le temps (1an ½) où j’étais pas foutu de mettre la tête sous l’eau sans me boucher le nez…les progrès sont là, il me faut simplement tenir la distance et sortir frais. Je garde le cap et limite les zigzags. A peine un peu de bagarre au passage des bouées.
Dernière ligne droite vers la plage, ma nage est moins fluide, je fatigue et m’agace de ceux qui prennent mon sillage. Mais j’arrive finalement, wouah…je me sens bien, pas vraiment entamé, le pied !
T1
Je récupère mon sac, vais m’assoir sous la tente, regarde autour de moi, pas de Bruno. Il a dû me passer dans l’eau et dois déjà s’envoler sur le vélo ! Je mets un temps fou à me libérer de ma combi (comment est-ce possible putain, j’ai perdu 10kg et l’enlever est devenue plus dur qu’avant !).Je prends le temps, et puis les mecs discutent, rigolent, je me dis cool l’ambiance ironman ! bref, avec près de 7 minutes à sortir de T1, j’ai dû me croire au club med ! Je continue à chercher Bruno…je m’inquiète un peu, c’est étonnant (j’apprendrais plus tard qu’il m’est passé devant sans que je ne le vois grâce à une T1 plus rapide).
VELO
Sur le vélo, les sensations continuent d’être bonnes, c’est assez plat au début, ma vitesse au-delà des 30kmh. Ca ne dure pas longtemps ! Le parcours prend du relief. Je passe les difficultés tranquillement à mon rythme, inutile de se griller, on est parti pour quelques heures sur la selle et je me sais sous-entraîné.
Les bosses sont longues mais le dénivelé reste abordable, ça passe. Au 20ème km je croise J.Frodeno, je suis en descente, lui en montée, il a une allure de dingue, pas un poil de nez qui dépasse, l’instant dure trop peu de temps, il passe comme une flèche et le bruissement de sa lenticulaire me donne des frissons ! Le moment passé, je me mets à penser qu’il a déjà 50km d’avance sur moi…rude le coup de bambou ! Je profite tout de même de la vision de ses concurrents à ses trousses !
Les kms se succèdent, les difficultés s’enchainent, je les avais sous-estimées. Sur un nouveau faux-plat montant, je me fais dépasser par une concurrente qui se cale devant moi, elle est comme moi, pas au mieux, et je ne décroche pas, restant à ses côtés… erreur, je me suis fait rattraper par la patrouille…carton bleu ! Je vais devoir passer par 5 minutes de pénailté ! Fais ch…, moi qui prenais le vent de face, mais ne respectais juste pas la distance minimale…
A la penalty box, les minutes passent lentement, ça m’énerve, je suis là pour avancer… Et puis je me calme, repars requinqué. Je reprends des dizaines de concurrents, ce repos m’a finalement fait du bien.
Les dernières bornes sont compliquées mentalement, le profil montrait pourtant une fin d’étape en descente, mais ça grimpe encore et toujours. Passé le km 70, je commence à fatiguer réellement. Les émotions reprennent un peu le dessus, je desserre mes chaussures, repense à toutes les galères, entre blessure, perte récente d’un être cher, naissance de mon fils dans la foulée…les jours ont été durs, les nuits courtes, je n’ai que trop peu d’entrainement, 4/5 semaines tout au plus, comment je peux finir un truc pareil ?...et je n’ai même pas commencé le semi…
Je m’accroche aux mots d’encouragements de mes amis, de mes supporters présents sur place, des gens sur le bord des routes. Et pour toutes ces galères, je sèche les larmes et me remobilise, ne pense plus à rien, qu’à avancer.
Je pose enfin le vélo, il ne reste déjà plus des tonnes de sacs rouges sur les racks…
T2
Une transition tranquille, je n’ai de toute façon plus les moyens de faire autrement. Je prends donc le temps de lasser mes chaussures, visser ma casquette sur la tête et avaler une dose de gel dont j’espère qu’il me donnera un coup de fouet longue durée (ça marche jamais assez ces trucs-là !).
CAP
Là commence le calvaire ! La température est à son apogée, 37 degrés, et je ne suis pas au mieux. Je crampe déjà et marche sur les 2 premiers kms. Je croise Bruno sur le retour de circuit, il est donc bien devant et me lance un truc du genre « p’tain il est trop casse-pattes ce parcours ! »…l’enfoiré ! je suis déjà au bout du rouleau ! Bon, ben on va essayer de courir quand on pourra…Je recroise plus loin, toujours en sens inverse, notre Bruno marchant avec un chantilly triathlon au visage livide, wouah tout le monde prend cher avec cette chaleur…c’est con mais ça me rassure.
Les kms passent sans que je ne les vois réellement, je manque de lucidité, ne cours que sur de petites distances, n’arrivant pas à coordonner souffle et jambes, mais il faut avancer coûte que coûte.
Les ravitos font du bien, ils sont nombreux et variés, merci le label ironman, tout est là…eau, coca, redbull, éponges humides, douchettes, etc… L’eau est fraîche, et les désagréments gastriques font leur apparition, ils me tiendront jusqu’au bout. On y va au mental, c’est vu d’avance mon temps de cap sera très décevant, mais hors de question de reculer.
Je finis par rattraper un camarade de chantilly triathlon, il est au bout du rouleau et je me vois l’encourager, moi qui ne suit pas plus en forme. Il décroche, je me remets à courir et arrive sur les traces de Bruno…aahh du réconfort ! on reste un peu ensemble, l’arrivée n’est plus très loin.
Le soleil brûle nos peaux devenues rouges, on est sur le grill, et les coins d’ombre sont rares… Je finis par décrocher involontairement Bruno après avoir repris un semblant de course à pieds sur une portion descendante. Alors je continue, reste 3km.
Enfin le bout du tunnel ! La vue de ma famille et amis, les applaudissements, le tapis de l’orga, les tribunes, le speaker…c’est fait ! Bruno me suivra de près, on se congratule et on récupère notre souffle, difficilement.
Le parcours a été exigeant, les conditions éprouvantes…notre faible volumétrie nous a fait défaut, c’est sûr, mais le mental nous a fait tenir bon…Et ça restera surement le message à retenir…peu importe notre niveau, il est possible de réaliser de belles choses tant que la tête nous fait avancer.
Et la tête est déjà aux prochaines échéances !
 

Triathlon des LACS

Ce week-end Remi et Michel étaient engagés sur le Triathlon des Lacs.
Epreuve rendue difficile par la chaleur plus de 35°.
600 inscrits, 400 finishers,  beaucoup d’abandons liés à la chaleur, mais pas que : Rémi contraint à l’abandon après +- 50 km de vélo : crevaison.
Michel termine 59e au scratch en 4h 47’ 50’'. 

 

1er Triathlon des Pins 2019 - Quend plage

Samedi soir, j'ai participé aux foulées de la rue à Beauvais.


Je fais 174ème scratch, 75ème de catégorie, en 43:36 les "10km" (réel 9,7km sur strava)

Première grosse chaleur de l'année, le corps n'y était pas habitué, je n'ai pas réussi à tenir mon allure cible. Mais ça fait une bonne répétition pour mon premier triathlon M de Beauvais qui arrive dans quelques jours :)


Thibault.
 

Triathlon des LACS

Ce week-end Remi et Michel étaient engagés sur le Triathlon des Lacs.
Epreuve rendue difficile par la chaleur plus de 35°.
600 inscrits, 400 finishers,  beaucoup d’abandons liés à la chaleur, mais pas que : Rémi contraint à l’abandon après +- 50 km de vélo : crevaison.
Michel termine 59e au scratch en 4h 47’ 50’'. 

 

1er Triathlon des Pins 2019 - Quend plage

Un petit aller-retour à Quend plage pour un après-midi à la mer par ces fortes chaleurs et participer au triathlon M .
Une grande natation puisque j’ai rallongé de 300m ,emportée par le courant , un départ vélo ralenti par la perte de mon kit de réparation, et une hésitation à aller le remettre à mon emplacement pour suivre les recommandations arbitrales ( finalement m’sieur l’arbitre est allé le déposer ,merci 🙏🏽)...un parcours avec beaucoup de vent mais heureusement car la chaleur était bien écrasante.
Je commence à m’habituer à ces petits désagréments de course qui te font perdre du temps ...pas grave il fait beau et j’ai des supporters )
Et enfin une course à pied dans les dunes , pas facile mais appréciable car plus ombragée que sur le bitume .
Résultat : 66 eme au scratch total sur 250.
4 eme femme scratch et 1ère dans ma catégorie master .
Toujours beaucoup de plaisir à mettre un dossard et à représenter l’Astre .
Le triple effort c’est top 👌

 

Frenchman : sur le papier...

Sur le papier nous avons tous les trois réussi notre course. Nous sommes venus pour faire un chrono, nous l'avons eu. Il reste du taf jusqu’à Nice mais sur le papier ça fait du bien de valider de bon résultats. Papit' qui accroche son premier sub 5, Jeujeu qui claque une place de ouf (5ème scrach) et moi qui fait une course pleine de bout en bout. Bien entendu, sur le papier, on aurait pu mieux faire-ci, mieux faire ça.

Mais ce qu'oublie de dire le papier, c'est quel plaisir nous avons eu à courir ensemble.

En 2017 Juw aurait du faire le full avec nous. Revenir sur place alors que cela fait presqu'un an que notre étoile est partie [...]

Les émotions que procurent ce sport sont incroyables. Taper dans les mains de son pote et l'haranguer à aller chercher son objectif, serrer sa chérie dans ses bras sur la finishline... Mais quel bonheur, quelle chance nous avons. Retrouver le sourire de Guylaine la veille de la course (podium sur le M pour notre ancienne Astre), prendre une bière (oui oui) sur la plage avec les copains, la famille. Serrer son fiston tout fier et lui remettre la médaille. Sur le papier tout ça disparaît. Il n'y a plus que des données brutes, retranscrit par nos applications que nous aimons tous.

Nos Ironmans, marathons, courses au saucisson etc approchent. Tous autant que nous sommes, n'oublions pas l'essentiel -> le PLAISIR. Ça c'est la donnée qu'on ne peut pas lire sur le papier.